AGNÈS MALTAIS, FEMME D’ENGAGEMENT, DE VISION ET D’ACTION
« Venue d’un horizon culturel et social, elle se révèle aussi talentueuse sur les questions économiques. De fait, Agnès Maltais poursuit toujours le même idéal : contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de ses compatriotes. »
Bernard Landry, président du Parti Québécois et chef de l’opposition officielle
Engagée depuis vingt ans auprès d’organismes de développement économique, social, culturel et communautaire de la région de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais est une femme de terrain, une politicienne à l’écoute de ses concitoyens et concitoyennes, une gestionnaire chevronnée.
Elle a d’ailleurs compris très jeune l’importance de l’engagement politique. Originaire de Sault-aux-Moutons sur la Côte Nord, elle est la neuvième d'une famille de dix enfants. Ses parents étaient tous deux très actifs dans les milieux politiques municipaux et régionaux. Sa mère fut d’ailleurs la première femme préfet de comté au Québec.
« Je me suis engagée politiquement parce que je désirais influencer le cours de ma société. Luttes féministes, luttes écologistes, luttes urbaines ou luttes souverainistes, toute ma vie est guidée par cette volonté de faire avancer des idées. »
Au milieu des années 70, Agnès Maltais est déjà active au sein d’organismes tels que le Comité d’action politique du Cégep de Sainte-Foy et le Mouvement d’action populaire de Limoilou. À la fin des années 80, elle est élue présidente de l’exécutif du Rassemblement populaire du quartier Saint-Jean-Baptiste.
Les années 80 et 90 sont marquées par son engagement dans le milieu culturel en tant qu’auteure, metteure en scène, comédienne puis gestionnaire. Agnès Maltais a oeuvré pendant près de quinze ans dans le milieu théâtral, sur scène avec Les Folles alliées puis, à titre de directrice générale aux théâtres Périscope et de la Bordée. Femme d’engagement et de vision, elle s’est impliquée au Conseil québécois du théâtre, au comité de direction du Conseil régional de concertation et de développement de la région de Québec, de même qu’au Conseil de la culture de la région Québec/Chaudières-Appalaches à titre de présidente.
Sa connaissance de la région et ses états de service la conduisent en 1997 à la présidence du conseil d’administration de la Régie de la santé et des services sociaux de Québec. Puis,
en 1998, alors qu’elle participe activement au Comité Québec-Capitale, elle décide de faire le saut en politique active.
« J’avais envie d’être au service du Québec et de son peuple. J'aime ce territoire immense, sa diversité de climats, de paysages et la chaleur et la bonté des gens qui y vivent. J'avais envie de leur dire qu'ils sont grands, qu'ils sont beaux, et qu'ils méritent de naître au monde. J’avais envie d’être leur voix, de porter leur parole, chaque fois que je le pourrai, chaque fois que je le devrai. »
C’est ainsi que, le 30 novembre 1998, elle est élue députée du Parti Québécois de la circonscription de Taschereau, située au cœur de la Capitale nationale. Résidente de ce comté depuis 25 ans, elle y est profondément attachée.
« J'aime le centre-ville pour la solidarité qui l’anime, pour la diversité des rencontres, pour la fierté des résidents et résidentes, pour la beauté architecturale comme pour la proximité des services. »
On connaît plus la suite de son parcours. Dès son entrée au sein du gouvernement du Québec, elle est nommée ministre de la Culture et des Communications (1998-2001), puis ministre déléguée à la Santé, aux Services sociaux et à la Protection de la Jeunesse (2001-2002) et enfin ministre déléguée à l’Emploi (2002-2003). Parallèlement à ses fonctions ministérielles, de 1998 à 2003, Agnès Maltais siège au Conseil du trésor et à plusieurs comités ministériels.
Réélue le 14 avril 2003, Agnès Maltais est présidente du caucus de l’opposition officielle, en plus d’être porte-parole du Parti Québécois pour la région de la Capitale nationale.
« Si je suis toujours en politique en 2003 c’est parce que le travail est loin d'être terminé. Il faut du temps pour convaincre, pour rassembler, puis pour agir. Je veillerai à entretenir la flamme de la pensée solidaire et la quête de rêves collectifs. Je suis une batailleuse, certains disent une guerrière. Je continue donc à monter au front pour défendre les intérêts du Québec, de la Capitale nationale et du comté de Taschereau. »
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